Le Québec en hiver : huit lieux pour profiter de la magie hivernale

Village Gaspésien de l'Héritage Britannique © Petites Evasions Grandes Aventures

Le Québec en hiver, c'est toute une aventure. Une aventure dans l'aventure. Un voyage singulier et inoubliable. L'hiver, et la neige qui l'accompagne, apporte une dose d'inconnu, mais surtout de magie à un séjour dans la Belle Province.

Dans les villes comme au cœur de la nature, le manteau blanc de l'hiver fait scintiller le Québec d'une lueur particulière, une lumière enchantée et enchanteresse. En plus d'offrir aux contemplatifs un spectacle teinté de féerie, l'hiver québécois permet de s'adonner à tout un tas d'activités sportives, souvent grandioses, dans des paysages toujours remarquables.

Bref, vous l'aurez compris (et vous le savez déjà si vous me suivez ici ou sur les réseaux sociaux), j'adore l'hiver québécois ! J'ai donc eu envie de rassembler quelques blogueuses et un photographe, dont j'aime suivre les aventures, autour de ce thème afin de montrer toute la beauté de l'hiver québécois, aux quatre coins de cette province bien nommée ...

Merci à elles et à lui d'avoir accepté et belle dose de magie hivernale québécoise à vous !

Le Saguenay-Lac Saint-Jean

Pourquoi ne pas aller 5 heures au nord de Montréal et plus particulièrement dans la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean ? On pense souvent à cette région pour son fjord majestueux et la possibilité d’observer baleines et bélugas, mais elle offre aussi son lot de découvertes et d’activités en hiver.

Surplombant la région, le parc national des Monts-Valin saura satisfaire les amoureux de plein air. Avec la quantité de neige importante qu’il y tombe chaque année et ses petites montagnes, c’est un endroit idéal pour y pratiquer la randonnée à raquettes et le ski de fond. Il est aussi possible d’y parcourir la fameuse vallée des Fantômes : une navette vous emmène au cœur du parc et vous pouvez ensuite vous promener en plein milieu de sapins complètement recouverts de neige. Le seul inconvénient est que cette activité est victime de son succès et il faut réserver quelques mois à l’avance si on veut l’une des 52 places de la journée.

Pour une région essentiellement connue pour ses atouts aquatiques, il est très surprenant de voir le contraste des paysages entre l’été et l’hiver. J’ai surtout été très impressionné par l’immense Lac Saint-Jean : une étendue infinie de glace jusqu’à l’horizon, un silence presque total, uniquement interrompu par les passionnés de pêche blanche et leurs cabanes installées sur le lac. Cette pratique se retrouve aussi autour du fjord, qui lui aussi offre un cadre des plus reposants avec notamment les deux villages historiques Sainte-Rose du Nord et l’Anse-Saint-Jean qui semblent figés dans le temps.

Habitant à Montréal, c’est une destination lointaine pour un week-end mais j'essaye d'y aller au moins une fois par hiver pour retrouver ces grandes étendues et ces paysages montagneux. Pour finir sur une note météorologique, il peut par contre y faire vraiment très froid en hiver : préparez-vous !

Aymeric, amateur de voyages et de photographie qui publie ses jolies prises sur son compte Instagram

Monts-Valin Québec hiver
Monts-Valin © Aymeric Gouin
Lac Saint-Jean Québec hiver
Lac Saint-Jean © Aymeric Gouin

Montréal en hiver

Pour profiter du Québec en hiver, direction Montréal ! A cette saison, l'on peut patiner sur le fleuve gelé dans le Vieux-Port ; faire de la luge au Lac des Castors, du ski de fond ou du traîneau à cheval dans les sentiers du Parc Mont-Royal ; des tours en calèche dans les rues du Vieux-Montréal ; manger de la tire à l'érable, boire un vin chaud ou un chocolat chaud en se baladant dans le marché de Noël ; profiter des installations du Square Jacques Cartier où dégustations, concerts et expositions se côtoient ; assister à une représentation sur la Place des Arts ou une messe dans la Basilique ...

En janvier, deux événements sont incontournables : Montréal en Lumières et l’Igloofest !

Montréal en Lumière est un des plus grands festivals d’hiver au monde ! Vous y trouvez de nombreuses activités culinaires, des spectacles, un parcours d’œuvres interactives et lumineuses et des activités pour tous. La Nuit Blanche est un moment marquant du festival, les transports en commun restent en activité toute la nuit et de nombreux sites touristiques sont ouverts à la visite avec des expositions spéciales et des jeux de lumière.

L’Igloofest quant à lui est un festival de musique électronique qui a lieu sur plusieurs weekends entre janvier et février. La scène et le village sont aménagés sur les quais du Vieux Port, un lieu à la fois historique et industriel. Ici, la combinaison de ski est presque obligatoire si vous ne voulez pas geler puisque tout (ou presque) est en extérieur. On y trouve de nombreux coins cosy aménagés avec braseros et coussins géants au sein de diverses sculptures de glace, un bar entièrement sculpté dans la glace qui vous propose des boissons servies dans des verres… de glace, mais surtout, une scène géante qui accueille des artistes internationaux dans une ambiance électrique devant un public de 10.000 personnes qui se réchauffent en dansant. Car oui, l’Igloofest, c’est le festival de musique électronique le plus froid au monde rassemblant en moyenne 70.000 participants tous les ans ! Alors si vous venez sur Montréal en janvier-février, en manquez pas d’y passer une soirée …

Charlotte & M., du blog Traces de Voyages

Igloofest Montréal hiver
Igloofest © Traces de Voyages
Montréal depuis le Mont Royal hiver
Montréal depuis le Mont Royal © Traces de Voyages

Le parc du Mont Megantic

Prépare-toi un bon chocolat chaud ou autre boisson de ton choix, installe-toi confortablement dans ton canapé, peut-être avec un plaid bien douillet. Voilà, ça y est ? Alors laisse-toi emporter par la magie de l'hiver au parc du Mont Mégantic.

Ce parc, situé en Estrie, est une réserve internationale de ciel étoilé. Si tu habites plus loin que moi qui ne suis qu'à une heure de route, ça vaut donc le coût d'y passer la nuit. Et si je parle de cette destination, c'est parce que niveau enneigement aucun risque d’être déçu•e.

Pour cette escapade je t'invite à chausser tes raquettes et à emprunter le sentier des Cimes dans le secteur Franceville. Prêt•e ?

Pour débuter cette boucle d'environ 11 kilomètres, emprunte la promenade du ruisseau, petit à petit tes muscles se chauffent, profites-en pour te laisser bercer par le bruit de l'eau qui coule sous la glace. Bifurque à gauche, voilà tu commences la lente ascension vers le Pic de l’Aurore.

Au fil du chemin écoute le scrouch scrouch de tes pas, laisse ton regard s'égarer sous les arbres, tu les vois ? Oui là les traces d'animaux. Dans la neige blanche (et fraîche si tu y vas juste après une bordée), tu distingues la forme des pattes d’écureuils, de cerfs et même de lapins. Si tu as de la chance peut-être qu'une apparition illuminera ta journée.

Plusieurs points de vue agrémentent la balade, mais je te conseille vivement d'atteindre le sommet pour prendre ton lunch. De là, apprécie la vue à quasi 360°, au loin des montagnes, les vastes plaines, et juste sous tes yeux le Mont Mégantic et son observatoire, et les crêtes circulaires.

Sur le retour arrête-toi à la Muraille des Glaces, cet endroit porte bien son nom, c'est assez impressionnant. Le long du ruisseau admire les cascades gelées, les formes glacées.

Respire une dernière fois profondément, voilà il est temps de rentrer ou d'aller allumer le poêle au chalet.

Katell, du blog Cap de Mule

Mont Megantic Québec hiver
Sur les crêtes avec vue sur le Pic de l'Aurore © Cap de Mule
Sentier dans le Parc national du Mont Megantic Québec hiver
Sentier dans le Parc national du Mont Megantic © Cap de Mule

Le Nunavik

Pour bien des Québécois, le nord du Québec, c’est les Laurentides. D’autres, plus aventuriers, citerons l’Abitibi ou le Saguenay. Mais c’est rare que « le nord » leur évoque un endroit réellement nordique. Pourtant, le Nord-du-Québec est une région administrative, qui représente à elle seule plus de 50% de la superficie totale du Québec, là où seulement 0,5% de la population québécoise vit. Tout au nord de cette région du Nord-du-Québec, on trouve le Nunavik et ses 14 communautés inuit, uniquement accessibles par avion depuis Montréal, et uniquement accessibles entre elles par avion. Là où de nombreux Québécois répondent « rien » à la question « y’a quoi, ici ? » quand on leur pointe le Nunavik sur une carte, il y a en réalité 12 000 personnes qui existent, et qui comme eux, sont Québécois.

Le Nunavik est une région extrême, isolée, où l’on vit une réalité différente pour de très nombreuses raisons historiques, culturelles, politiques et logistiques. Il est compliqué d’aller au Nunavik en touriste. Le billet d’avion depuis Montréal coûte entre 2500 et 3000 $ (pour seulement 2h30 de vol), et les infrastructures touristiques sont peu nombreuses et relativement dispendieuses. Le Nunavik est donc une destination qui se mérite. Je me la suis offerte en 2018, non pas pour des vacances – je n’avais pas les moyens – mais pour une année complète ; durant un an, j’ai travaillé à Kuujjuaq, le plus grand village du Nunavik. J’y ai appris à aimer le silence, à écouter le vent, à apprivoiser la solitude. J’ai vécu au rythme de la météo, des nuits qui durent 18h en hiver, et du soleil qui brille 18h en été. J’ai mangé ce que j’ai pêché, j’ai regardé des ours traverser devant mes fenêtres, j’ai observé des coyotes, des loups, des renards arctiques, des bœufs musqués et des orignaux. Je me suis extasiée devant les aurores boréales, et je ne m’en suis jamais lassée.

Le Nunavik offre une lumière incomparable en été, de magnifiques randonnées au milieu des fleurs sauvages, et des journées interminables promettant des sorties de pêche miraculeuses, mais le Nunavik est surtout un pays d’hiver. Toutes les activités hivernales y sont reines, dans une nature vierge, non balisée, que l’on explore à ses risques et périls. Pas de sentier, pas de carte, pas de réseau cellulaire. C’est l’appel de la forêt. Le cri de la banquise. C’est être seul au monde et dans la plénitude à la fois, transporté de toutes ses forces, par l’immensité de la nature qui nous rend si vivants, et pourtant si minuscules.

Anne, du blog Anne Sellès

Nunavik Québec hiver
© Anne Sellès
Nunavik Québec hiver
© Anne Sellès

Brandon dans Lanaudière en hiver

Répondre à l’invitation de Pauline sur les plus beaux endroits pour profiter de l’hiver au Québec c’était trop facile ! Et le choix était évident. Rien de mieux que ma région de Lanaudière et mon petit coin de Brandon pour sortir jouer dehors en hiver. La preuve par trois pour rester actif en beauté pendant la saison froide.

Premier arrêt, les Sentiers Brandon à St-Gabriel-de-Brandon, pour s’initier au ski de fond dans leurs sentiers enneigés. Ces mêmes sentiers qui accueillirent Jack Rabbit dès les années 40, célèbre athlète norvégien qui introduisit ce sport en Amérique du Nord et participa à la création des lieux. Déjà longtemps que le potentiel hivernal de ma région est bien connu !

Puis, on roule quelques kilomètres jusqu’à la petite municipalité de St-Didace pour chausser les raquettes. Ici, on suit le sentier du Mont Marcil qui parcourt d’anciennes terres familiales, là où mes ancêtres, pendant plus d’un siècle, arpentèrent eux-mêmes cette érablière en raquettes. On les imagine aisément abattre, couper et entailler ces arbres en prévision d’une saison plus douce.

Dernier petit détour pour traverser le village de Mandeville et rejoindre les montagnes d’où serpente la rivière Mastigouche. Niché au creux de la vallée, on retrouve le parc régional des chutes du Calvaire. Seules de bonnes bottes sont nécessaires pour longer le cours d’eau et atteindre l’un des belvédères en suivant la piste millénaire du portage des Amérindiens qui ont certainement dû, eux aussi, affronter la neige dans le passé pour rejoindre leur tribu lorsqu’elle apparaissait trop tôt!

Brandon dans Lanaudière, est un joyau méconnu pour les sports d’hiver. Ici, ce n’est pas que des décors enchanteurs. C’est aussi une région vous menant directement sur les traces historiques des premiers amateurs québécois de plein air hivernal !

Annabelle, du blog Matante A

Lanaudière hiver Québec
© Matante A
Lanaudière hiver Québec
© Matante A

Québec

Pour profiter de l'hiver au Québec, je n'imagine pas de meilleur endroit que la ville de Québec. Si la ville est particulièrement belle au moment des fêtes, quand les rues se parent de décorations lumineuses qui égayent la noirceur de décembre, le reste de l'hiver sied bien aux pierres du Vieux Québec, lui aussi. Toits centenaires et manteau de neige, qui dit mieux ?

La traversée du Saint-Laurent en direction de Lévis prend des allures de passage dans l'Arctique, les Plaines d'Abraham se transforment en désert blanc, le Château Frontenac semble sorti d'un contes de fée et que dire du panorama depuis l'Observatoire de la Capitale ou du resto tournant Ciel!, d'où l'horizon est blanc à perte de vue ? Sur la Terrasse Dufferin, on s'amuse à ne pas avoir froid aux yeux dans des luges avec la plus belle vue de la ville.

Pour se réchauffer, la ville ne manque pas de cafés où dégeler doigts et nez mis à mal par le froid parfois cruel. Mais n'est-ce pas là un cadeau de l'hiver, l'occasion de se poser tranquillement, au chaud, et d'apprécier simplement le plaisir d'un bon chocolat chaud ? J'adore aller au Café félin Ma Langue au Chat, juste à côté de la gare, ou dans les établissements de la Maison Smith.

Les plaisirs d'hiver ne manquent pas à proximité de Québec. Les chutes de la Montmorency impressionnent par leur "pain de sucre" formé par la glace au pied de la cascade. À la station touristique Duchesnay, on apprécie des plaisirs simples comme la raquette ou une balade en traîneau à chien. Et à Valcartier, l'hôtel de glace accueille les visiteurs dans sa féerie digne du Trône de Fer dès le mois de janvier.

Le froid peut sembler rebutant mais ne vous laissez pas décourager : avec un bon équipement et en bougeant un peu, on oublie bien vite la rigueur du climat pour apprécier l'ambiance de ce pays des merveilles hivernal.

Audrey, du blog Arpenter le chemin

Vue sur Québec depuis Levis hiver
Vue sur Québec depuis le traversier pour Levis © Arpenter le chemin
Vue sur le Château de Frontenac depuis la Terrasse Dufferin Québec hiver
Le Château Frontenac et la Terrasse Dufferin © Arpenter le chemin

L’Abitibi-Témiscamingue

Ah ! L’Abitibi-Témiscamingue … cette région éloignée, entourée et composée de forêts, de lacs (22 000 !) et de grands espaces, qui a tant à offrir, mais qui reste pourtant méconnue de plusieurs. Personnellement, je trouve que c’est l’une des plus belles régions en hiver.

Oui, l’hiver en Abitibi peut durer longtemps. Oui, les accumulations de neige arrivent vite et, surtout, restent. Oui, les degrés peuvent parfois plonger vers le bas de façon impressionnante : néanmoins, un froid dépourvu de cette humidité que l’on peut retrouver dans les grandes villes aux abords du fleuve Saint-Laurent. Un froid accepté, qui va de soi, et donc, une offre d’activités extérieures adaptée à la réalité géographique et météorologique de la région. Et croyez-moi, les occasions d’aller profiter des joies de l’hiver ne manquent pas dans le coin !

La saison froide, en Abitibi-Témiscamingue, c’est plus de 3700 kilomètres de sentiers de motoneige balisés, des randonnées à raquettes, du fat bike, de la pêche blanche, du ski de fond ou du ski hok, de la trottinette des neiges, des glissades sur tubes, de la marche, des balades en traîneau à chiens.

C’est une visite au refuge Pageau à observer les orignaux, les porcs-épics et les loups rescapés et soignés sur place. C’est le festival Quartiers d’hiver (version hivernale du célèbre festival des musiques émergentes).

C’est une aventure aux parcs nationaux d’Aiguebelle (268 km² de pures beautés nordiques) ou d’Opémican, une escapade dans les sentiers des collines Kékéko ou d’Alembert ou une virée en patin dans la forêt récréative de Val-d’Or.

Une virée en Abitibi-Témiscamingue l’hiver, c’est l’occasion de se rapprocher de la nature, un chocolat chaud ou une bonne bière bien méritée après une journée à se faire rougir le bout du nez et à respirer l’air pur des étendues d’un territoire auquel les magnifiques paysages enneigés rendent grâce.

Bianca, du blog La Grande Déroute

Abitibi-Témiscamingue Québec hiver
© La Grande Déroute
Abitibi-Témiscamingue Québec hiver
© La Grande Déroute

La Baie des Chaleurs

La Baie des Chaleurs … Un nom qui, a priori, ne renvoie pas une image très hivernale ... Et pourtant, je crois bien que c'est là-bas que l'hiver québécois nous a offert quelques-uns de ces plus beaux spectacles et certains de nos plus beaux souvenirs ! De Bonaventure à Carleton-sur-Mer, les merveilles de l'hiver québécois ont rythmé notre (trop) court séjour sur place.

Depuis les fenêtres du Musée Acadien du Québec de Bonaventure comme depuis la plage de l'île de Saint-Siméon-de-Bonaventure, on observait le manteau de l’hiver s’étendre à perte de vue sur l'eau. Face à cette immensité blanche, ininterrompue, immaculée, difficile de croire qu'un bras du golfe du Saint-Laurent se trouve là … Mais l’hiver a ce don de façonner des paysages nouveaux, spectaculaires et singuliers.

Quelques kilomètres plus loin, à New Richmond, la forêt enneigée du Village Gaspésien de l'Héritage Britannique, nous a offert un véritable moment d’enchantement. Là, entre les arbres nus aux longues branches recouvertes de neige, dans le silence ouaté de l'hiver, l’expression « conte de fées » a pris tout son sens … Au bout de la Pointe Duthie, à quelques mètres du phare éponyme, l’immensité blanche était de nouveau là, se confondant avec le ciel, brouillant nos sens, chatouillant notre imagination.

Sur les sentiers de la Station touristique Pin Rouge, la Petite rivière Cascapédia qui s’écoulait dans un doux murmure a pris mille et une teintes différentes sous le soleil hivernal. Entourée de paysages enneigés, elle paraissait tantôt noire, puis bleue foncée, en la regardant de plus près elle était d’un joli vert émeraude, en s’éloignant elle devenait plus sombre et scintillante à la fois …

Et que dire du coucher de soleil à Carleton-sur-Mer ? Là encore, le blanc manteau de l’hiver recouvrait l’eau qui baigne habituellement la côte, offrant une toile vierge au soleil déclinant pour étaler ses couleurs chaudes, mauves, roses et orangées …

Pauline 🙂

Village Gaspésien de l'Héritage Britannique Québec hiver
Village Gaspésien de l'Héritage Britannique © Petites Evasions Grandes Aventures
Carleton-sur-Mer Québec hiver
Carleton-sur-Mer © Petites Evasions Grandes Aventures

Et vous, c'est quoi votre lieu préféré pour profiter de l'hiver québécois ?

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Épinglez-moi !

4 Replies to “Le Québec en hiver : huit lieux pour profiter de la magie hivernale”

  1. Que de pépites ! Tout me fait envie : la mystérieuse vallée des fantômes et Brandon, le festival Igloofest et le mont Mégantic, et que dire du Nunavik ?! Sans aller du côté québécois, j’ai eu la chance de découvrir la baie des chaleurs à deux reprises en hiver du côté néo-brunswickois, c’est une merveille.

    1. Comme je te comprends ! Tout me donne envie de retourner un jour au Québec en hiver !
      Lors de notre dernier voyage j’avais voulu venir côté New-Brunswick de la Baie des Chaleurs mais c’était pas possible de tout faire 🙁
      Une prochaine fois on fera QUE le New-Brunswick en hiver 😀

  2. Tout est magnifique, la neige a cette magie de tout rendre beau, bien que les lieux paraissent très beaux déjà dans neige ! 😉
    Je connais de nom le Nunavik, je commande sur une épicerie québécoise qui a un point d’attache en France à Brest, Kanata, je ne sais pas si tu connais ? J’y commande des tisanes inuits du Nunavik ainsi que des mélanges d’épices, c’est délicieux ! 😀

    1. Je suis tout à fait d’accord avec toi, la neige rend les paysages magnifiques !
      Je n’ai jamais été à Brest encore mais si un jour j’y vais je m’arrêterais à Kanata (j’adore les tisanes et les épices :D) ! Merci pour l’info 😉

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