Road trip d’hiver au Québec : Coups de cœur autour du Lac Saint-Jean

On a quitté la Mauricie comme on l’avait connue la veille, dans la grisaille mais terriblement belle quand même. Pour rejoindre l’étape d’après, les pourtours du Lac Saint-Jean, un peu plus de trois heures de route nous attendait. Un long trajet bien vite oublié grâce à un séjour, parsemé de coups de cœur pour des personnes, des paysages, des lieux d'Histoire et tant d'autres choses, qui font la richesse de la région autour du Lac Saint-Jean.

En route pour la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean

En partant de Shawinigan, nous avons longé un moment la Rivière Saint-Maurice, entièrement glacée et saupoudrée de neige. Une brume opaque planait parfois au-dessus d'elle, ajoutant charme et mystère à ce paysage déjà superbe. Le long de la route, d’énormes blocs d’eau glacée suintant des parois rocheuses faisaient écho au ruisseau, immobilisé par l’hiver.

A partir de La Tuque, la suite de la route a été assez morose. Serpentant à travers des forêts infinies, la route 155 n'offre pas vraiment de jolis panoramas sur les alentours, qui plus est dans la grisaille.

Au niveau de Lac-Bouchette, le paysage a changé, le ciel aussi, des touches de bleu sont apparues en même temps que des jolies maisons. Quelques kilomètres encore et une étendue blanche qui semble infinie s'étend droit devant le nous : le Lac Saint-Jean. Nous traversons les quelques villages qui le bordent au sud, sans parvenir à quitter des yeux cette immensité blanche (1 041 km² !) (enfin surtout moi, Nico garde les yeux sur la route !).

Après Roberval, on bifurque vers le sud, on emprunte des routes moins fréquentées, plus enneigées, et on arrive finalement à la porte de notre petit nid douillet pour les deux prochaines nuits, à Saint-Edwidge-de-Roberval. Une maison avec cheminée, vue sur la forêt et, devant elle, un petit lac entièrement glacé et recouvert de neige, lui aussi. Les voisins sont peu nombreux, le cadre magnifique, la maison spacieuse et bien équipée, on se sent instantanément (très) bien et on oublie rapidement la route, longue et insipide, que l’on a emprunté pour arriver ici.

Mashteuiatsh, entre culture amérindienne et découverte du Lac Saint-Jean

Afin d’éviter de vous perdre dans les trop nombreuses parenthèses que j’étais en train de faire en écrivant cet article, j’ai décidé de vous faire un petit lexique-dictionnaire Nehlueun / Français :

  • Nehlueun signifie « notre langue » : c’est la langue parlée par les habitants de Mashteuitash, qui parlent également le français.
  • Mashteuitash signifie « Là où il y a une pointe » : c’est le nom de la localité et aussi celui de la communauté Ilnu qui l’occupe. Le lieu est également surnommée « Pointe-Bleue ». La communauté s’est appelée Ouiatchouan jusqu’en 1985.
  • Ilnu signifie « être humain » : c’est le nom d’un peuple autochtone également appelé les Montagnais-Naskapis. S’écrit Ilnu au singulier et Ilnuatsh au pluriel.
  • Pekuakami signifie « Lac Saint-Jean ». On trouve également le nom Piékouagami.
  • Pekuakamiulnuatsh signifie « Ilnuatsh du Pekuakami » : c’est le nom précis du peuple autochtone qui habite aux abords du Lac Sain-Jean. Traditionnellement, les familles Ilnuatsh s'identifiaient grâce au lieu qu'elles occupaient.
  • Uashassihtsh signifie « Petite Baie » : c’est le nom d’un site de transmission culturelle Ilnu à Mashteuitash, un lieu d’échange où sont organisés différents événements au cours de l’année situé au bord du Lac Saint-Jean.

Si vous voulez en savoir plus sur la langue Nehlueun, vous pouvez consulter le site nehluen.com.

En faisant quelques recherches avant notre séjour, un lieu avait piqué ma curiosité : Mashteuiatsh. Créée en 1856 par le gouvernement canadien, Mashteuiatsh est une réserve amérindienne, située au bord du Lac-Saint-Jean, à proximité de Roberval. Elle est habitée par des Ilnuatsh, un peuple autochtone originaire de l'est de la région formée par le Québec et le Labrador.

Passionnée par l'histoire des cultures et civilisations qui composent notre monde et font sa richesse, j'étais ravie à l'idée de pouvoir visiter le musée amérindien de Mashteuiatsh, qui retrace la vie des Pekuakamiulnuatsh. En amont du voyage, j’ai donc écrit au bureau d'accueil touristique pour m’assurer que le musée était bien ouvert en hiver (une des seules fois où je l’ai fait !) … et heureusement !

Immersion dans la culture amérindienne au Carrefour Ilnu de Mashteuiatsh

Grâce à cet échange et à Pierre, mon interlocuteur, j’ai appris que le musée était fermé pour travaux ; mais surtout, nous avons pu faire une belle rencontre et en savoir plus sur la culture amérindienne, malgré tout. Pierre nous a proposé de passer au bureau d’accueil pour qu’il nous informe lui-même sur sa culture et sur l’histoire des Pekuakamiulnuatsh.

Le rendez-vous était donné ce mercredi-là. Nous avons donc quitté notre maison au bord du petit lac pour retrouver le (grand) Lac Saint-Jean, au bord duquel se trouve Mashteuiatsh et le Carrefour d'accueil Ilnu.

Vêtu d’un maillot de foot d’un club français, Pierre nous a accueilli chaleureusement, avant de nous plonger dans l’histoire des Pekuakamiulnuatsh, ceux d’hier et ceux d’aujourd’hui, leur rapport avec le Lac Saint-Jean, avec la nature et les saisons. Il a répondu à nos questions, nous a abreuvé d’anecdotes, anciennes ou récentes, sur la vie autour du Lac, de documentation pour approfondir l’histoire et la culture des Montagnais du Lac Saint-Jean, nous a conseillé sur les choses à voir dans les alentours.

Bref, il a été un hôte (plus-que) parfait, cette grosse heure passée avec lui a filé à toute allure et on ne regrette (presque) pas de ne pas avoir visité le musée, mais surtout on est très content d'avoir fait cette belle rencontre !

La Pointe-Bleue et le Lac Saint-Jean au au soleil couchant

En sortant du bureau d’accueil, le sourire aux lèvres, un autre beau moment nous attendait déjà. L’heure avait tourné sans qu'on s'en rende compte et le soleil de fin de journée étirait déjà les ombres des arbres en de drôles de silhouettes pointues, sur le Lac Saint-Jean.

Captivés par le paysage et la lumière si particulière qui le balayait, on a fait une petite balade sur le site Uashassihtsh, les pieds dans la neige, puis dans la rue Ouiatchouan. Le long de la promenade qui borde la rue et surplombe le Lac Saint-Jean, aux pieds des tipis en béton (un pour chaque saison, sculptés et racontant une histoire), on a observé encore un moment cette immensité blanche. Pekuakami s’étendait devant nous, immaculé, craquelé à certains endroits, laissant apparaître des blocs de glace bleutée ; le ciel n’était plus qu’un doux dégradé de couleurs pastels, le spectacle de la nature, encore une fois, était merveilleusement beau.

La tête pleine de ces belles images pastels, on est retourné dans « notre » maison au bord du petit lac, profiter du feu de cheminée et, plus tard, du ciel étoilé, où nous espérions voir danser des aurores boréales (en vain).

Découverte de la faune boréale au Zoo Sauvage de Saint-Félicien

Le lendemain, le ciel était toujours bien dégagé, le soleil au rendez-vous et les températures un peu fraîches (entre -10° et -20° au cours de la journée) ! Le temps idéal pour une petite balade en Boréalie !

C’est en ces termes que l’on est accueillis au Zoo Sauvage de Saint-Félicien, à l’extrémité ouest du Lac Saint-Jean, géré par le Centre de Conservation de la Biodiversité Boréale.

Fondé en 1960, ce parc zoologique œuvre pour la conversation de la faune boréale et ne présente, depuis 2001, que des espèces de cette région du monde. Sur une superficie totale de 485 hectares, le parc zoologique accueille près de 1000 animaux de 80 espèces différentes.

Le parc est composé d’un circuit pédestre de 4,5 kilomètres ; du Parc des sentiers de la nature, un circuit de 7 kilomètres effectué en train parmi les animaux en liberté, jalonné de reconstitutions historiques et de modes de vie canadiens ; et du Boréalium qui compte deux salles de projections et des salles d’exposition. Le parc compte sept espaces distincts : la toundra arctique, la forêt boréale, la montagne, la forêt mixte, la prairie, l'Asie et la Mongolie.

Lors de notre passage en hiver, en semaine et durant une période de travaux, seul un tiers du zoo était accessible (on a bénéficié d’un tarif réduit) mais notre visite, largement entrecoupée de pause photo, a quand même duré près de trois heures. Dans ce parc animalier arboré et entrecoupé par une rivière, la balade est bien agréable. La majorité des espèces se trouvent en extérieur mais quelques espaces intérieurs jalonnent notre visite et permettent de se réchauffer un peu.

Après avoir, entre autres, observé le joli renard roux, écouté une pie sacrément bavarde, rencontré un magnifique harfang des neiges, on est resté un long moment à admirer Aisaqvak et Milak, deux ours blancs magnifiques qui se prélassaient au soleil.

On poursuit notre visite et on découvre la pouponnière, avec de drôles de lapins très poilus et des cochons très curieux, on part jusqu’en Mongolie découvrir les yanghirs, les chevaux de Przewalski, les yacks et autres chameaux de Bactriane. On ne pensait pas un jour voir des chameaux sous la neige, et pourtant, rien de plus normal en Boréalie ! On reste ensuite un moment dans la petite ferme pour se réchauffer et prendre des photos (floues) des animaux (remuant).

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Avant de partir, on regarde une dernière fois Aisaqvak et Milak, qui, une fois leur sieste terminée, nagent, jouent et observent les visiteurs. On est captivés par ces animaux magnifiques, robustes, un peu patauds parfois et pourtant si légers et agiles une fois dans l’eau. On quitte Saint-Félicien un peu engourdis par le froid, mais ravis de cette rencontre avec la Boréalie !

Pour plus d'information sur le Zoo Sauvage de Saint-Félicien, ses horaires, ses animations, ses tarifs, rendez-vous sur leur site.

Visiter le Village Historique de Val-Jalbert en hiver, un moment d’enchantement

La visite suivante, et le merveilleux souvenir qui l’accompagne, on les doit à Mitchka, qui avait suscité ma curiosité en parlant à plusieurs reprises de ce village historique, dont elle gardait un excellent souvenir.

L’histoire de Val-Jalbert

Val-Jalbert est un ancien « village de compagnie » du Québec, aujourd'hui transformé en musée à ciel ouvert.

En 1901, l'entrepreneur forestier Damase Jalbert fonde une usine à papier, La Compagnie de Pulpe de la Ouiatchouan, sur le site de Val-Jalbert. Idéalement située à proximité des deux chutes de la rivière Ouiatchouan (de 35 et 72 mètres), l'usine bénéficie naturellement de l'énergie nécessaire à son fonctionnement. Il fonde également le village, destiné à accueillir les personnes qui travaillent pour la Compagnie, qui s'appelle alors Saint-Georges-de-Ouiatchouan.

Le couvent-école du village

A sa mort en 1904, la compagnie est rachetée par des américains, renommée Ouiatchouan Falls Paper Company et le village Ouiatchouan Falls. Suite à des problèmes financiers, la compagnie est rachetée par La Compagnie de Pulpe de Chicoutimi en 1909, qui donne au village le nom de Val-Jalbert en 1913, en hommage à son fondateur.

Jusqu'en 1926, la compagnie connait des hauts et des bas, mais le village grossit, jusqu'à compter 950 habitants. En 1927, la Quebec Pulp and Paper Mills Ltd., qui possède alors l'usine cesse son activité et le village se vide. En 1930, il ne compte plus que 30 habitants.

Racheté par le Gouvernement du Québec en 1942, l'ensemble des installations de Val-Jalbert n'est confié à l'Office du Tourisme de la Province de Québec qu'en 1960, qui entreprend alors des travaux de rénovation et de stabilisation.

Depuis 1987, le site historique du Village de Val-Jalbert est géré par la Société des établissements de plein air du Québec (SÉPAQ). Il compte une quarantaine d'employés permanent et le double durant la saison estivale. Il accueille chaque année 150 000 visiteurs.

Randonner dans la neige à Val-Jalbert, un très beau moment de ce voyage au Québec

Durant l’hiver, Il n'est pas possible de visiter les bâtiments ou d'assister au spectacle immersif, mais des pistes de ski de fond, raquettes et randonnées pédestres sont balisées pour découvrir le lieu.

Grâce à cette visite hivernale, on peut tout de même se faire une bonne idée de l’essence de cet endroit, de son histoire. Simplement chaussés de nos bottes de randonnées, on a parcouru les 2,5 kilomètres qui permettent de découvrir le Village Historique de Val-Jalbert, ses installations industrielles et son cadre naturel d’exception.

Rapidement, on est tombés sous le charme des jolies constructions en bois, saupoudrées et entourées de neige ; d’abord le couvent-école, puis les maisons d'hébergement, le bureau de poste, la boucherie et le magasin général ; le tout bordé par la puissante Rivière Ouiatchouan, en partie prise dans la glace.

L’histoire du lieu est triste, parsemé d’embûches, et pourtant le côté « Village idéal », souhaité par ceux qui l’ont construit, puis par ceux qui l’on fait évoluer, transparaît encore bien aujourd’hui. Sous la neige, je trouve même qu’il prend des airs de village enchanté !

Notre balade se poursuit le long de la rue Saint-Anne et de l'Avenue Dubuc. Les maisons avec leur toit en pente et leur petite terrasse couverte sont magnifiques ; elles se suivent mais ne se ressemblent pas tout à fait et sont toutes adorables. Avec leurs toits couverts de neige, ces maisons avaient des airs de (grandes) cabanes merveilleuses, sorties tout droit d’un conte.

Si la plupart des bâtiments sont bien conservés et pourraient donner l'illusion d'être encore habités (ou du moins habitables), il y en a d'autres, partiellement détruits, qui montrent un autre visage du lieu et rappelle l'abandon dont il a fait l'objet, nous rappelant également au passage la Laurel Valley Plantation, village de plantation abandonné en Louisiane.

Le chemin balisé mène ensuite vers le bâtiment du vieux moulin et les chutes qui l'alimentaient. Entièrement prises dans les glaces, elles offraient un spectacle impressionnant, une cascade de stalactites, partiellement recouverte de neige, dont on avait du mal à détacher le regard.

Serpentant ensuite le long de la rivière Ouiatchouan, le sentier de randonnée nous a offert de beaux points de vue sur le cours d'eau, qui nous paraissait si sombre entourée par toute cette neige. Malgré le débit puissant de la rivière, d'importante masses d'eau étaient parfois prises dans la glace, donnant l'illusion d'observer une grotte plus qu'un lieu en plein air.

L'hiver sait forger des paysages naturels ou même construits, singuliers, uniques, visibles parfois seulement pour quelques heures, des panoramas que l'on ne verrait pas de la même manière même si l'on y retournait le lendemain. C'est le sentiment que j'ai eu en visitant le site de Val-Jalbert en hiver, la sensation d'avoir assisté à une représentation unique, due à la lumière, à l'enneigement et à l'état de la glace de ce jour-là en particulier. Et quand je regarde des photos de Val-Jalbert sans la neige, je ne reconnais presque pas ce lieu qui pourtant m’a profondément marquée, de par son histoire et sa beauté.

Pour en savoir plus sur le Site Historique de Val-Jalbert et sur le tarif des activités en hiver, je vous invite à consulter leur site.

Le Village sur Glace de Roberval

Chaque année, dès le début du mois de janvier et jusqu'à la fin mars, le Lac Saint-Jean accueille plus de 350 petites maisons sur sa glace. De nombreuses activités sont proposés dans ce village qui compte par ailleurs une mairie, un magasin général et un "casse-croûte".

Intrigués par ce village pour le moins singulier, on a décidé d’aller y faire un tour après notre (magnifique) balade à Val Jalbert. Au moment de notre passage, en fin de journée, le village était calme, sans animation particulière (qui ont généralement plutôt lieu le week-end).

On s’est donc contentés d’en faire le tour, à pied, en prenant des photos des maisonnettes, toutes charmantes et toutes différentes, dans la lumière de fin de journée. Et, encore une fois, on a assisté à un joli spectacle pastel au-dessus du magnifique Lac Saint-Jean entièrement blanc ; on s’est pris à rêver de rester là quelques jours de plus, à regarder ce paysage magnifique et ses couleurs si particulières ; à vivre nous aussi dans une de ces petites maisons mignonnettes avec vue sur ce panorama singulier et paisible.

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Mais en même temps, on était bien trop impatients de découvrir la suite des paysages, des villes, des parcs et autres merveilles que le Québec mettrait sur notre route. Alors, dès le lendemain, après un dernier moment près du Lac Saint-Jean, on a repris la route pour aller découvrir la Baie des Ha ! Ha ! et ses alentours.

Épinglez-moi !

16 Replies to “Road trip d’hiver au Québec : Coups de cœur autour du Lac Saint-Jean”

  1. je suis tellement nostalgique en lisant ces lignes ! le village sur glace de Roberval est vraiment photogénique … on se croirait dans un autre monde, j’ai l’impression que tu me parles d’un endroit que je ne connais pas …

    1. Ecrire sur ce voyage et ces endroits me donnent tellement envie d’y retourner, je comprends ta nostalgie ! Et je te souhaite d’y retourner très vite, très très vite !

  2. Ça fait trop longtemps que je suis pas retournée au Lac! Tu me donnes envie d’aller voir le village sur glace que je ne connais que de réputation!

    1. En même temps ça fait un sacré trajet pour voir un lac alors que tu en as un au pied de ta maison ! ^^ Mais bon, le village sur glace, Val Jalbert, le zoo de Saint-Félicien, Mashteuiatsh et le thé au bleuet valent bien quelques kilomètres !

  3. Ouah c’est beau !! Ça me donne trop envie du nord maintenant ! Je veux de la neige !!

    1. Pareil ! J’en veux plein ! Il va vraiment falloir qu’on bouge de Toulouse cet hiver parce que sinon je vais être bien malheureuse ! ^^

  4. C’est fou, j’ai connu tous ces endroits en été et j’ai l’impression de ne rien reconnaître !! Le village sur glace est génial! j’avais aussi beaucoup aimé Val Jalbert.

    1. Val Jalbert est vraiment un endroit à part et magnifique ! Pour ce qui est des lieux visités, moi c’est l’inverse, je ne les reconnais presque pas sans la neige, donc je comprends tout à fait ton sentiment !

  5. Aaaah l’hiver au Quebec, qu’est-ce que c’est beau ! Au milieu de ces espaces naturels, il y a tellement d’endroits à voir ! J’aimerais tant retourner au Canada. Merci pour cette découverte 🙂

    1. Je suis d’accord à 300% ! J’ai été deux fois au Québec, deux fois en hiver, et je sais déjà que j’y retournerais en hiver un jour ! C’est tellement beau ! Et je te souhaite d’y retourner bientôt alors 🙂

  6. Le Saguenay une région où on prend un vrai bol d’air, la nature est superbe. Je garde un bon souvenir de notre visite du Fjord.

    1. C’est une région magnifique oui, et voir la rivière entièrement prise dans la glace en hiver est particulièrement impressionnant ! Vous étiez là-bas en hiver ou durant une autre saison ?

  7. On a fait la partie ouest du Canada cet été mais c’est vrai que Québec à l’air d’être magnifique ! Les paysages sont tellement différents en hiver en plus ! On espère découvrir cette région un jour.

    1. L’ouest du Canada ça doit être sympa aussi ! Et oui les paysages hivernaux sont très différents, et pour moi totalement féeriques ! Je vous souhaite de le découvrir un jour 🙂

  8. tout est magnifique… animaux, maisons, et bien sur paysages!

    1. Oui ! Le Québec est vraiment une province canadienne qui vaut le détour !

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