Les douze (é)mois de mon année 2020

A l’aube de l’année 2020, dans mon article sur les douze (é)mois de l'année 2019, je vous souhaitais une année « folle et belle », je crois pouvoir affirmer sans trop d’hésitation que la première partie s’est totalement réalisée ! Pour la deuxième … tout dépend de comment vous avez décidé de voir le verre ! Pour ma part, et comme à chacun de mes articles sur mes douze (é)mois, je vais tenter de ne garder que le meilleur de cette année qui n’a pas été tendre.

J’avoue par contre que j’hésite à vous souhaiter quoi que ce soit pour l’année 2021 ^^ ! Une année paisible et réjouissante ? Allez va pour ça et rendez-vous en 2022 pour voir ce que ça aura donné !

Janvier : s’évader à Francfort-sur-le-Main le temps d’un week-end

L’année 2020 a commencé pour nous par de belles choses, avec la fin de notre séjour à Bilbao, notre PACS et un week-end à Francfort en suivant pour « marquer le coup ». Destination choisie au dernier moment, en fonction du budget et des compatibilités horaires, Francfort-sur-le-Main a été une très belle surprise. Ville où se mêlent des architectures anciennes (pour la plupart reconstruites après la Seconde Guerre Mondiale) et des gratte-ciels modernes, Francfort a été un plaisir à contempler, depuis le sol comme depuis ses perchoirs. Mention spéciale pour le magnifique Palmengarten dont j’espère vous parler plus amplement très prochainement !

Si vous voulez voir plus de photos de ce court séjour à Francfort, vous pouvez lire : Francfort-sur-le-Main en mode vintage

Février : s’offrir un moment de féerie à La Halle de la Machine

En février, on a eu la chance de participer à une des éditions du spectacle Le Dîner des Petites Mécaniques proposée par (et à) La Halle de la Machine. Au son des musiques jouées durant le spectacle Le Gardien du Temple, on a dégusté un excellent repas préparé par Simon Carlier, chef du restaurant toulousain Solides. Ce n’était pas un simple dîner mais bien une véritable performance artistique réalisée par les Véritables Machinistes tout au long de la soirée. Un moment magique, poétique et féerique dont je ne dévoile volontairement pas tout pour que vous puissiez à votre tour être pleinement émerveillé(e) lorsque vous assisterez à une édition prochaine !

Mars : changer de réalité

Mars, comme on le sait tous, a été le mois où, en France, tout s’est un peu barré (complètement) en sucette. Pour nous, cela a été le mois où l’on a dû renoncer à voir des aurores boréales en Norvège, deux jours avant de partir (je ne vous raconte pas mes larmes, on est là pour parler de choses joyeuses !). Mars a été le mois où l’on a découvert une réalité différente, confinée, où l’on observe le monde extérieur depuis sa fenêtre, son balcon, où l’on perd la notion du temps, et où on l'utilise pour faire des choses qu'on ne fait pas habituellement … Mais c’est aussi le mois où on s’est plongés dans une réalité pixellisée : celle de Mario Kart ! Je ne suis pas peu fière de dire que désormais je suis passée experte dans l’art de maîtriser l’arc-en-ciel !

Avril : cultiver les petits plaisirs en cuisine et sur le balcon

En avril, entre deux parties de Mario Kart, de golf ou de bowling, j’ai passé pas mal de temps en cuisine. J’ai tenté des choses que je n’avais jamais osé faire jusque-là : des pains à burger, des galettes de blé pour fajitas, des galettes de sarrasin, de la crème dessert au chocolat, etc. Le fait de devoir composer avec ce que nous avions dans les placards pour éviter de trop sortir a été l’occasion d’innover, de développer la créativité, … et on s’est régalés tout du long ! On a eu la chance d’avoir une météo clémente et on a donc pu profiter pleinement de notre petit extérieur, de sa verdure en renaissance et même de nos premières fraises ! Jardinage, repas ou café au soleil, … plus que jamais on a adoré notre balcon et son exposition ensoleillée !

Mai : tomber sous le charme d’une pépite aveyronnaise en famille

Le mois de mai a été marqué par un moment bien particulier : celui des retrouvailles avec ma famille (et accessoirement de notre première sortie en dehors de Toulouse depuis mars). On a retrouvé mes parents, mon frère, ma sœur et sa petite famille, le temps d’un pique-nique et d’une balade à Sauveterre-de-Rouergue. Située dans l’intersection de nos 100 kilomètres respectifs, cette magnifique bastide aveyronnaise, très justement classée parmi les « Plus Beaux Villages de France », nous a tous charmés. Sa petite roseraie, sa place centrale bordée d’arcades, ses portes médiévales, ses belles ruelles, … c’était définitivement un bel endroit et un bon moment !

Juin : savourer un moment paisible en Brière

En juin, avec la limite des 100 kilomètres disparue, on a très rapidement prévu un week-end prolongé sur la Presqu’Île de Guérande pour passer du temps avec les parents de Nico. On a profité de cette escapade sur la Côte d’Amour pour se balader au grand air, s’essayer au vélo (électrique) sur place, retrouver les jolis petits villages du Pays de Guérande et ses paysages qu’on aime tant … Mais le plus beau souvenir de ce séjour restera une agréable balade en famille dans le Parc naturel régional de Brière, un lieu paisible fait de verdure, de canaux et d’adorables villages et hameaux. J’ai encore en tête des souvenirs de doux reflets sur l’eau et de toits de chaume …

Juillet : flâner dans les rues de la belle Rabastens

On s’est offert en juillet une petite escapade dans le Tarn voisin, le temps d’un après-midi. Notre première excursion hors de Toulouse sans voir de famille au bout. Après l’avoir traversée en voiture en janvier, l’idée d’aller flâner à Rabastens trottait dans un coin de ma tête. On a donc profité d’un samedi caniculaire pour aller découvrir cette jolie cité, voisine de Saint-Sulpice-la-Pointe et se baigner dans le Tarn. La première impression que m’avait donnée Rabastens s’est très vite confirmée et je suis tombée sous le charme de cette belle bourgade où briques et menuiseries colorées donnent du caractère à chaque rue. Et que dire de la baignade avec vue sur le Pont de Rabastens … <3

Août : s’émerveiller en Provence, de villages en villages

Le mois d’août a été celui de nos vacances. Après plusieurs jours de recherches et de tergiversation, on a finalement posé nos valises à Avignon, pour une semaine, et on s’est baladés dans le Vaucluse et des Bouches-du-Rhône à partir de là. Villages de caractère, vieilles pierres, curiosités géologique ou artistique, très vieilles pierres, domaine viticole ... on a passé une semaine agréable, bercés par le chant des cigales, à s’émerveiller des beautés régionales. Et elles ont été nombreuses : la cité médiévale de Vaison-la-Romaine, le Village des Bories de Gordes, Arles, Ménerbes, les Baux-de-Provence, Roussillon, Saint-Rémy-de-Provence, Bonnieux, Gordes, Avignon (bien-sûr !), …

Septembre : se dépasser pour aller au boulot en vélo

Avec le déconfinement, on s’est sérieusement mis au vélo, pour le loisir, et on a fait 204 kilomètres sur le mois de mai. On a continué sur la même lancée en juin, mais les mois de juillet et d'août, et leurs températures caniculaires nous ont un peu freiné dans notre élan. Heureusement septembre a été moins chaud et j’ai donc expérimenté le vélotaf ! Si vous m’aviez dit, en janvier, que j’irais au travail en vélo presque tous les jours pendant un mois je n’y aurais pas cru … et pourtant c’est ce que j’ai fait, sans trop souffrir et avec beaucoup de fierté de dépasser mes idées préconçues sur mes capacités physiques ! J’ai même continué en octobre et j’ai fini 2020 avec, à mon actif, 1078 kilomètres pédalés, tout de même !

Cette jolie bâtisse se trouve sur mon trajet pour aller au boulot, j'ai donc pu l'admirer deux fois par jour presque tous les jours !

Pour en savoir plus sur le vélo à Toulouse et le long du Canal du Midi, vous pouvez lire : Toulouse et le Canal du Midi à vélo 

Octobre :  profiter des beautés toulousaines et se reposer

Septembre et octobre ont été assez usants niveau boulot, ma motivation pour bouger à cette période était proche de zéro (voir de moins dix !). Nos week-ends ont donc tous été toulousains et les petits bonheurs qui ont marqué ce mois ont été bien simples : du repos, augmenter le nombre de kilomètres faits en vélo, observer les beaux couchers de soleils, profiter de quelques balades sous le ciel bleu de Toulouse, faire de la cuisine et de la pâtisserie (toujours !) … et encore du repos ! Un autre bonheur de ce mois d’octobre : revivre un peu de la magie du spectacle le Gardien du Temple qui avait envahi la Ville Rose en 2018 en écoutant l’album éponyme enfin disponible (en CD mais aussi sur toutes les plateformes d'écoute) !

Novembre : imaginer, dessiner, bricoler

Je ne sais pas comment cela s’est passé chez vous, mais ici les bricoles et les meubles faits maison ont poussé comme des champignons cette année ! Après des caisses- tiroirs de rangement et une étagère plus tôt dans l’année, on s’est lancé en novembre dans la conception d’un meuble à chaussures pour notre entrée et d’une tête de lit pour notre chambre. On a donc passé pas mal de temps à réfléchir, discuter, imaginer comment les concevoir avant de concrétiser nos idées. Bon, maintenant qu’elles le sont on a quelques chutes de bois qui trainent un peu partout dans l’appart … mais ce sera parfait pour les prochains confinements bricolages !

Décembre : revoir la neige et la mer

Après de longues semaines passées sans voir nos familles, la période des Fêtes a été l’occasion de les retrouver et de profiter des deux belles régions dans lesquelles elles habitent. On a eu la chance de se réveiller le 25 décembre avec un léger saupoudrage blanc dans le Cantal, de pouvoir marcher dans une belle hauteur de neige au Lioran le jour suivant et d’y faire quelques glissades en luge. Et puis on a terminé l’année sur la Presqu’Île de Guérande, entre balades dans les marais, bain de pieds un peu frais (dans une eau à 11°), soirées au coin du feu et nos tout derniers kilomètres à vélo, le 31 décembre ! Bref, de belles balades et quelques beaux moments pour clore cette année si particulière !

Et puis, au-delà de ces douze moments, il y a eu d’autres belles choses en 2020 : la signature d’un CDI pour moi ; un concert (seul et unique de l’année !) en plein air de La Belle Bleue ; des repas et des moments en famille ; une semaine de vacances entre le Cantal et la Presqu'Île de Guérande cet été ; des amitiés renforcées ; un cadeau tellement attentionné que j’en ai presque encore les larmes aux yeux ; etc.

Comme les années précédentes, j’ai fait le choix de ne vous parler ici que de bons moments, mais cette année n’a pas été parfaite, loin de là. Elle a même apporté son lot de larmes, pour des choses beaucoup plus importantes qu’un voyage en Norvège annulé. Mais ces choses-là, je fais le choix de les garder pour moi.

10 Replies to “Les douze (é)mois de mon année 2020”

  1. Chacha Aventuriere dit : Répondre

    Une très jolie balade à travers le temps

  2. Faire ce genre de bilan permet de voir qu’il y a eu du positif finalement en 2020 et que nous avons appris à goûter les moments différemment. Je pense que personne n’en sortira indemne ; maintenant, il va falloir en tirer les enseignements et savoir rebondir, c’est tout le challenge de 2021 à mon sens. Bonne année Pauline !

    1. Tu as tout à fait raison selon moi ! Belle et bonne année à toi également Renée 🙂

  3. De belles balades réalisées, c’est une chance d’avoir pu s’échapper par-ci par-là ! 🙂

    1. Oui et on a de la chance d’avoir nos familles respectives qui vivent dans de jolis coins et, rien que ça, ce sont des belles évasions assurées ! Belle année à toi Anne !

  4. Y a pas, ça fait du bien de lire ce genre de rétrospective. Merci Pauline.

    1. Merci à toi Sabrina ! Et belle année à toi 🙂

  5. Capitaliser sur le positif, tu as bien raison ! Belle et folle année 2021 😘

    1. En ce moment plus que jamais, je pense que c’est primordial ! Très belle année à toi Virginie :*

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